actu brassicole

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l'agenda : avril

Début d'avril :

Salon des Bières Artisanales de Sochaux

Marché de la Bière à St Nicolas de Port

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Après deux jours pro, place à la journée de rencontre entre public et brasseurs

Salon de la bière artisanale de Lentilly (69)


organisé par le comité de fêtes. 20 brasseurs prévus
dernier week-end d'avril :

Zythos Beer Festival

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Fin avril :

Arden Brew Fest

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l'agenda : mai

Gard à la bière

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Direction les Cevennes pour découvrir les brasseurs gardois, plus quelques invités.
Dernier weekend d'avril, les années impaires :

Tour de la Gueuze

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Portes ouvertes dans les gueuzeries autour de Bruxelles
Début mai :

ZeeBra Extreme Beer Festival

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Festival des bières exrtrêmes chez Emelisse.

Salon des bières artisanales de Rhône Alpes

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Direction Tarare (69).

Paris Beer Week

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Des évènements brassicoles animent tous les lieux biérophiles de la capitale pendant une semaine.
dernier week-end de mai :

Salon des Bières Artisanales du Sud-Ouest

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l'agenda : juin

Brass'heure à Cerfontaine

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Fête de la bière en Belgique, étonnament avec beaucoup de bières normandes et bretonnes.

Minifestival bières artisanales à Cornier


Organisé par la brasserie corrézienne et l'asso le battement d'aile

Mondial de la Bière - Amérique du Nord

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Bienvenue au Québec, à l'original du Mondial de la Bière

Salon de la bière à Vendegies (59)

Fête de la bière de st Léon


A la rencontre des brasseurs de Gironde
Dernier week-end de juin :

Week-end Beer Passion d'Anvers

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l'actualité : actu brassicole

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22/07/2014 à 11:42:00 par Pierre
catégorie : actu brassicole

Revue de Pression

Revue de PressionQuoi d'neuf dans la bière ?
La fameuse et excellente brasserie Stone ne sait plus où donner de la tête. Elle attaque le marché de l’East Coast aux USA et le marché européen. Mais elle a une manière bien à elle d'attaquer des marchés : elle ouvre des nouvelles brasseries. Donc oui, deux nouvelles brasseries. En même temps. C'est du costaud. C'est chouette. C'est de la success story brassicole. C'est du rêve américain.
Pour rappel, Brooklyn a également mis récemment le pied de notre côté de l'Atlantique, en Suède, en ouvrant la brasserie Carnegie (partenariat avec Carlsberg).
Pour Stone, le lieu européen est trouvé, dans le quartier Mariendorf de Berlin, logique : les Allemands sont parmi les plus gros consommateurs de bière d'Europe, et leurs brasseries n'ont encore que timidement amorcé le virage vers la bière moderne, dont les styles américains sont la figure de proue. Donc le public sera au rendez-vous. Vous pouvez compter sur le très bon marketing de Stone pour cela, marketing qui a notamment inspiré Brewdog sur toute la ligne.
De notre côté du Rhin, il faut espérer qu'on trouvera des Stone plus facilement, moins chers et plus fraîches. Et globalement, il faut espérer que l'implantation d'une brasserie de cette ampleur permette d’élargir le marché de la bière artisanale (à ce niveau-là, je devrais plutôt parler de bonne bière plutôt que d'artisanat).
Cette bonne nouvelle comporte toutefois son petit poil à gratter : Stone ouvre une campagne de crowfunding pour financer l'équipement de la brasserie. Il y a peu de doute qu'ils pourraient s'en passer, donc d'un point de vue éthique et vis à vis des milliers de jeunes brasseries européennes qui auraient bien besoin de cash mais qui n'ont absolument pas autant de fans prêt à payer pour avoir une photo dédicacée du PDG que Greg Koch, c'est un poil limite, à mon goût.
 
Toujours dans les blockbusters de la craftbeer, mentionnons Brewdog qui est en train de reforger son identité visuelle et qui commence à montrer à quoi ressembleront les nouvelles étiquettes. Rien de passionnant donc, le plus intéressant c'est que les bières qui ont un nom à rallonge seront renommées : la 5 A.M. Saint devient la 5 A.M., la Dead Pony Club devient la Dead Pony. Et les styles seront indiqués de manière plus systématique. Les réactions à ces changements ayant été massives (et parfois épidermiques, wtf ?), Brewdog explique un peu plus sa démarche et demande l'avis de ses consommateurs pour certaines étiquettes.
 
Retour en France : la bière, le cidre, le poiré et les spiritueux issus de traditions locales ont obtenus d'être, comme le vin, comme "fai[sant] partie du patrimoine culturel et gastronomique protégé en France" dans la loi (code rural et de la pêche maritime).
Bon si ça ne peut pas être négatif, gaffe tout de même à ne pas faire de ces produits des pièces de patrimoine à mettre dans des musées, parce qu'en parallèle un décret durcit la loi sur l'alcool en entreprise qui peut maintenant être soumis à des interdictions "proportionnées au but recherché ", "dans un objectif de prévention" ; rien de contestable mais c'est la porte ouverte aux néoprohibitionnistes.
 
Pour finir, félicitons nous que la presse française parle de plus en plus et de mieux en mieux de la bière, comme cet article de l’Express, qui a failli être bon, mais qui chute lamentablement sur le dernier paragraphe, comme nous l’explique Thomas (qui chute aussi sur son dernier paragraphe à mon goût , mais beaucoup moins bas ;).
À l’Express : finalement le bon moyen de dire que les femmes ne sont pas différentes des hommes vis-à-vis du goût et de la bonne bière, est ce que ça ne commencerait pas par ne pas faire un enième article "quel surprise, les femmes aiment la bonne bière !", même si son contenu est bon ?

03/12/2013 à 11:13:24 par Pierre
catégorie : actu brassicole

Caryopse : enfin une association brassicole française !

Caryopse : enfin une association brassicole française !Grande nouvelle pour la scène brassicole française : la brasserie artisanale a enfin son association. Qui regroupera à la fois producteurs et consommateurs. Caryopse (terme techniquement adéquat pour dire "grain") se définit en effet en deux branches :
- Brasseurs indépendants, un mouvement de producteurs répondant à une charte éthique comprenant des notions de production locale, production humaine et utilisation de produits "sains".
- Bièrosophie, un mouvement de consommateurs pour ceux qui veulent participer à cette dynamique tout en bénéficiant de tarifs sur des formations, des dégustations, des achats de bière...
Car c'est une des premières réalisations que devrait compter cette association : la création d'un site de vente en ligne de bières artisanales françaises,dont l'intégralité des bénéfices seront reversés à l'association.
A la tête de l'association, 3 brasseurs (Stéphanie Altermatt d'Artmalté, Franck Bellon de l'Atelier de la Bière et Brunon Mangin de Rouget de Lisle) et 2 consommateurs Jean-Pierre Lion et Pascal Guellec. Pour qu'une tête agisse, il lui faut des membres, donc on espère fort que vous autres, brasseurs comme consommateurs, allez prendre à cœur d'adhérer à cette dynamique, voire d'adhérer à l'association.
Vous trouverez un peu plus de détail sur le site de l'asso ici.

17/10/2012 à 10:05:20 par Pierre
catégorie : actu brassicole

Une huitième brasserie trappiste reconnue

Une huitième brasserie trappiste reconnueL'abbaye d'Engelszell est la seule abbaye trappiste d'Autriche. Très proche des frontières allemande et tchèque, ce monastère a une longue histoire brassicole, puisque existant depuis le XIIIème siècle et brassant au moins depuis le XVIème. Les trappistes s'y installent en 1926 et continuent à brasser pendant 6 ans, jusqu'à la fermeture de la brasserie.
L'abbaye d'Engelhartszell produit par ailleurs du miel, de la liqueur et fait faire son fromage par un autre monastère. Mais les huit moines de l'abbaye projettent de recommencer l'activité brassicole en 2009, avec l’aide du brasseur d’une brasserie voisine (Hofstetten). Projet qui se concrétise en février 2012 avec le brassage de la Gregorius, une brune forte qui d'après les premiers testeurs reste à peu près dans la lignée des bières trappistes belgo-hollandaises.
Depuis, une ambrée Benno a été ajoutée à la gamme. Et l'association internationale trappiste a accordé ce lundi le droit d’apposer le logo « Authentic Trappist Product » (ATP) sur ces bières.
C’est d’ailleurs l’occasion de repenser à la Mont des Cats, la trappiste française brassée en Belgique et n’ayant pas le logo ATP : le 16 juin 2011, le Frère Bernard-Marie van Caloen disait en conférence de presse « Avant de pouvoir bénéficier de ce logo, l’AIT fera un audit de la fabrication jusqu’à la commercialisation afin de vérifier si tout est fait selon les règles de l’Association. La bière étant toute nouvelle sur le marché, l’utilisation du logo ne pourra pas nous être attribuée avant au moins un an. ». Il semble que ce délai d’un an est compressible, puisque cela a été beaucoup plus court pour Engelszell. Par ailleurs, le porte-parole de l’association Internationale Trappiste cité par le journal belge le vif déclare que Mont Des Cats n’a déposé aucune demande de certification à l'Association Internationale trappiste, et il y a donc fort à parier que l’abbaye du Mont des Cats ne le fasse pas avant un éventuel rapatriement de la production depuis Chimay jusque chez eux.
Avec Engelhartszell, il y a donc maintenant huit brasseries trappistes, et si la Mont des Cats ne sera probablement pas la neuvième, il faut tout de même s’attendre à de nouvelles bières ATP d’ici peu puisque divers projets existent : aux Pays-Bas avec l’abbaye Maria-Toevlucht à Zundert et aux Etats-Unis avec l’abbaye St Joseph, proche de Boston.

17/07/2012 à 09:28:52 par Pierre
catégorie : actu brassicole

French Connection : bières collaboratives

Voilà quelques jours que les bières French Connection sont arrivées dans les bacs. Il s'agit de 3 bières collaboratives, chacune étant réalisée dans une brasserie française différente (brasserie du Pays Flamand, brasserie Thiriez et brasserie St Germain), par le brasseur lui même et à chaque fois en collaboration avec Brian Stillwater. Brian Stillwater est un brasseur américain ("à la Mikkeller") qui multiplie les brassins collaboratifs dans les brasseries de ses petits camarades et est globalement un très bon brasseur. Le projet French Connection était orchestré par le site de vente en ligne saveur-bière.com qui aujourd’hui assure la vente de ces 3 bières. Au menu : une blonde à la violette, une ambrée et une brune (bien houblonnées ?). On regrette qu'elles n'aient pas de désignations plus parlante que l'éternelle couleur de la robe qui ne signifie pas grand chose, surtout que les descriptions qu'on peut lire par ci par là sont assez sibyllines. Du coup, on va être obligé de goûter pour savoir ;) ... Un peu plus d'info sur le blog de saveur bière : ici.

11/05/2012 à 00:19:20 par Blaise
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2ème Printemps des Brasseries Bretonnes Artisanales

2ème Printemps des Brasseries Bretonnes ArtisanalesMai 2012, c'est la 2ème édition du Printemps des brasseries bretonnes artisanales. Cet événement a été créé en 2011 à l'initiative de Xavier Leproust, le brasseur de An Alarc'h. Le principe est relativement simple, à tour de rôle les brasseries qui font partie de l'aventure vous ouvrent leurs portes. N'hésitez pas à satisfaire votre curiosité et à appeler pour connaître les dates et points de rencontre. La liste des participants est diponible ici.

18/10/2011 à 11:45:51 par Pierre
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La plus forte bière française : 24%, par Fleurac !

La plus forte bière française : 24%, par Fleurac !La brasserie Fleurac en Auvergne sera la première à pousser la porte des bières fractionnées par le gel. Un procédé qui consiste à congeler partiellement la bière pour évacuer une partie de l'eau qui se solidifie plus rapidement que l'alcool. On garde donc tout l'alcool, le "résidu solide" et seulement une partie de l'eau qui représente normalement 90% environ d'une bière. Ce procédé permet donc de faire chuter ce taux pour avoir une bière d'avantage concentrée en alcool et en saveurs.
Ce procédé a été utilisé par quelques brasseries innovantes et a notamment été poussé à son paroxysme par les brasseries Brewdog et Schorsbrau qui sont montées à 55% d'alcool. Est-ce encore de la bière ? Oui et non, who cares ? (à part les douanes peut être ?)
Gregory Murer de Fleurac reste à 24% d'alcool avec sa dernière née : l'Octo-Pyroplastique.
La base de cette Black IPA est un mélange à 50/50 de deux de ses bières : la Fleurac Noire et la Fleurac Triple Brune IPA.
Elle sera lancée ce week end pour la Mondial de la Bière de Strasbourg et devrait devenir une régulière de la brasserie. D'autres nouveautés, temporaires elles, devraient bientôt voir le jour dans cette brasserie, une affaire à surveiller...

22/04/2011 à 19:31:55 par Pierre
catégorie : actu brassicole

Réponse du Front Hexagonal de Libiération

Réponse du Front Hexagonal de LibiérationSuite à notre billet sur le Front Hexagonal de Libiération, le FHL nous fait l'honneur d'utiliser son droit de réponse envers mes "critiques" :
"Un droit de réponse ? Non, plutôt quelques mises au point qui s’imposent, les critiques circulant à l’égard du FHL dont tu te fais ici l’écho relevant avant tout du manque d’information ou d'une interprétation erronée de points épars [...]" la suite de leur réponse ici.

21/04/2011 à 23:39:16 par Pierre
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le FHL (en mode Blog : avis et humeurs)

le FHL (en mode Blog : avis et humeurs)Le week end dernier, discussion avec un brasseur que j’aime beaucoup. Le FHL arrive sur le tapis. Nos avis sur bien-fondé de cette opération divergent. A partir de là, j’ai pu réfléchir sur certains aspects du sujet qui ne m’avaient paru secondaires.
Il est vrai qu’en tant que consommateur, j’ai accueilli le FHL à force de bravos comme un instrument qui ne pouvait apporter que du positif. Mais il n’est pas moins vrai que la manière de lancer cette association fut un peu « cavalière » et je comprends que les brasseurs se soient sentis malmenés par la démarche.
[...] l'intégralité du billet ici.

04/03/2011 à 12:11:26 par Pierre
catégorie : actu brassicole

Le Front Hexagonal de Libiération est lancé !

Le Front Hexagonal de Libiération est lancé !Aujourd'hui est lancé le FHL, association de brasseurs et sympathisants visant à inciter la micro-brasserie française à donner son meilleur, notamment en arrêtant d'avoir peur de l'amertume. Cette association se propose d'apposer des macarons certificateurs sur les bouteilles de plus de 40, 50 ou 60 IBU (unité d'amertume) des brasseurs qui le souhaitent et qui en font la demande.

Puisque c'est une démarche à laquelle nous sommes particulièrement sensibles, nous vous donnons, en intégralité, leur manifeste :

Premier fait réjouissant : la micro-brasserie française est en pleine effervescence.

Deuxième fait réjouissant : le secteur connaît une croissance appréciable et régulière.

Troisième fait réjouissant : les nouvelles brasseries poussent comme des champignons aux quatre coins de l'Hexagone.

Quatrième fait réjouissant : cela doit faire pas loin d'un siècle qu'il n'y a pas eu autant de producteurs de bière en France, dans un foisonnement de spécialités et d'appellations plus ou moins locales.

Alors, tout va bien ? Pas si vite!

L'autosatisfaction et la complaisance nous guettent, et par là, la sclérose, l'immobilisme, et de gros retards dans la perception des changements rapides qui traversent le paysage brassicole hexagonal, européen et mondial.

A l’extérieur des cercles brassicoles, le regain d’intérêt pour la bière actuel est trop souvent vu comme un effet de mode, une vague sur laquelle qui convient de surfer par opportunisme, qui retombera fatalement.

Si la micro-brasserie française est léthargique, à se contempler le nombril pendant que l’industrie occupe le terrain, nous allons manquer plus d'un train et le payer cher.

Nous lançons donc un appel à la LIBIÈRATION hexagonale!

Libièration de notre autosatisfaction collective: certes, nous avons fait énormément de chemin, mais il en reste plus encore à faire!

Libièration de ce nombrilisme qui nous empêche d’observer ce qui se passe par-delà nos frontières! Observons le paysage brassicole d’ailleurs, de l’Ecosse à la Tchéquie, de l’Italie au Danemark, et au-delà des océans. Déterminons ce que nous pouvons en tirer pour alimenter notre propre progression : méthodes de production, styles de bière, variétés de malts et de houblons, souches de levure, etc. Et osons nous approprier cette richesse!

Libièration des discriminations: peu importe le sexe, la couleur ou l’origine du brasseur, tant que ses produits et son éthique de travail tiennent la route!

Libièration des préjugés sur ce qu’aiment les hommes, les femmes, les jeunes, les vieux ou les ménagères de moins de 50 ans qui boivent de la bière. Chacune et chacun doit pouvoir choisir sa préférence sans se la faire dicter par un commercial encravaté qui n’a jamais touché une cuve de brassage!

Libièration des écrans de fumée. Les bières "locales" produites "à façon" à l'autre bout du pays ou à l'étranger, minent notre crédibilité collective. Une bière artisanale doit faire preuve de transparence sur sa provenance réelle et ses ingrédients pour être prise au sérieux. Laissons la langue de bois aux multinationales!

Libièration du culte du secret. De cet individualisme au bord de la paranoïa qui sape l'esprit de solidarité indispensable à imposer durablement la bière artisanale en France. Brasser de temps à autre avec des consœurs ou confrères est une chose simple à organiser. C'est un plaisir et une occasion de progresser, de sortir de sa zone de confort, en se frottant à un autre matériel et à d'autres méthodes!

Libièration des fiertés mal placées. Aucune brasserie n'est à l'abri d'accidents, de ratages, de contaminations bactériennes, mais mettre sur le marché un produit manifestement défectueux, la bouche en cœur, est dommageable pour nous tous. Savoir reconnaître les problèmes de sa propre production et demander de l'aide est une démarche à encourager!

Libièration du carcan des blonde-blanche-ambrée d’inspiration belge quasi-obligatoires – par manque d’inspiration: plus de diversité permettra à plus de clientes et de clients de trouver leur compte!

Libièration des aromatisations tirées par les cheveux et à la main lourde : quand notre bière s’excuse d’en être et que malt houblons et levures sont écrasés par autre chose, elle perd toute crédibilité!

Libièration de la domination du sucré: une bière de caractère peut plaire à un grand nombre de personnes sans pour autant virer au sirop!

Libièration de la peur du houblon et de l’amertume: se confiner sagement à 20 unités d’amertume n’est qu'une projection trouillarde de ses propres peurs sur ses clients. C'est se priver sans raison d'une palette aromatique et d'une diversité supplémentaires. Une bière équilibrée sans mégoter sur les houblons aromatiques trouvera sans problème son public même à 60 unités d’amertume!

LIBIÈRATION !

Notre première initiative porte sur l'amertume. Certaines de nos bières affichent déjà plus de 60 unités d’amertume et nos étiquettes vont vous le dire, des fois que vous ne vous sentiez pas de taille…

Libièrez-vous! Suivez-nous! Rejoignez-nous!

Front Hexagonal de Libièration - FHL
St-Nicolas-de-Port, le 4 mars 2011

Toutes les nouvelles du front ici.

01/09/2010 à 14:38:35 par Pierre
catégorie : actu brassicole

La plus vieille microbrasserie française tire sa révérence

La plus vieille microbrasserie française tire sa révérenceLa brasserie du Bobtail, en Charente, a fermé ses portes dimanche dernier. Après 25 ans de bons et loyaux services, cette brasserie semi-professionnelle qui a inspiré bien des brasseurs cesse son activité. L'occasion de lui tirer notre chapeau dans un petit article résumant notre visite de la brasserie ici.

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